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11 septembre, l'enquête continue |
Les cassettes de Ben Laden sont aussi fausses que les liens entre l'Islam et le 11 septembre
par Kevin Barrett , http://www.madison.com, 14 février 2006
L'auteur est docteur en arabe avec une spécialité en études islamiques de l'université de Wisconsin à Madison. Converti à l'silam en 1992, il est un des co-fondateurs en novembre 2004 de l'alliance des Musulmans-Juifs-Chrétiens pour la vérité sur le 11 septembre <http://mujca.com>. Courriel : : kevin@mujca.com.
Pour expliquer sa démarche, il raconte cette histoire populaire juive : «Un enfant était muet et refusait de dire un seul mot, malgré tous les efforts des médecins. Soudain, à l'âge de 10 ans, il lâcha sa cuillère et s'écria : "La soupe est trop salée !" Ses parents étonnés lui demandèrent pourquoi il avait gardé le silence jusque-là. l'enfant répondit : "Jusqu'ici, tout allait bien."
En tant que détenteur d'un doctorat en islamologie et arabologie, je suis vraiment réticent à dire ceci, mais je me dois de le faire : les événements du 11 septembre n'ont rien à voir avec l'Islam. La guerre contre le terrorisme est aussi manipulée que le dernier enregistrement de Ben Laden. C'est une chose difficile à admettre parce que je sais de quel côté est beurré mon pain et que déconnecter l'Islam de la question du 11 septembre fait tomber ma tartine sur le côté beurré. Le mythe des liens entre les musulmans et le 11 septembre a généré des millions, si ce ne sont des milliards de dollars, dans des études arabes et islamiques. J'ai terminé mon doctorat l'année dernière, donc tout que j'ai à faire est de baisser les yeux, prendre un profil bas, suivre la ligne du parti et je serai sur la bonne voie pour décrocher une titularisation. Le problème est que tout est basé sur un énorme mensonge. Prenez le dernier enregistrement de Ben Laden ! Cette voix n'était absolument pas celle de Ben Laden. J'ai récemment aidé à traduire un enregistrement de Ben Laden inconnu jusqu'alors, une vraie bande datant des années 90, à l'époque où il était encore vivant. Je connais la rhétorique religieuse de ce type. Le dernier enregistrement [diffusé par Al Jaezira] n'était pas de lui. Le meilleur expert américain de Ben Laden est d'accord. Le Professeur Bruce Laurent, chef du département des études religieuses de Duke University, vient de publier un ouvrage avec les traductions des discours de Ben Laden. Il dit que le récent enregistrement est un faux et qu'il est possible que Ben Laden ne soit même plus vivant. Les enregistrements de Ben Laden truqués « vérifiés par la CIA » ne sont pas une nouveauté. Chaque document supposé émaner de Ben Laden depuis 2001 s'est avéré être un faux de manière flagrante. La dernière fois que nous avons entendu parler du vrai Ben Laden était dans ses affirmations à des journalistes pakistanais après le 11 septembre : "J'insiste pour dire que je n'ai pas perpétré cet acte, qui apparaît avoir été perpétré par des individus avec leur motivation propre. ... J'ai déjà dit que je n'étais pas impliqué dans les attaques de 11 septembre contre les Etats Unis... Je n'avais aucune connaissance de ces attaques." Puis le 13 décembre 2001, alors que George Bush pleurnichait au sujet "des théories conspirationnistes indignes" qui se propageaient comme un feu de broussailles, la première et la plus médiocre des cassettes où « Ben Laden parle d'outre-tombe » est apparue. La qualité du son et de l'image vidéo était horrible. La vidéo montrait un grand type avec une barbe noire, faisant une pâle imitation de la voix de Ben Laden, revendiquant une connaissance préalable, si ce n'est une responsabilité, des attaques du 11 septembre, et se réjouissant de leur succès. Le problème était que le grand type n'était clairement pas Ben Laden. Il pesait au moins 20 ou 25 kilos de plus, et les lignes de son visage étaient manifestement différentes. Le " gros Ben Laden " était complètement ridicule, et je cherche encore à rencontrer un observateur avisé qui le considère authentique. (Si vous n'avez pas encore réalisé ça vous même, revenez en arrière, regardez les images vidéo comparez les aux autres images de Ben Laden.) Mais les médias ont laissé passer la supercherie sans poser les vraies questions : pourquoi le gouvernement des Etats-Unis agitait-il devant nos yeux cette confession manifestement fausse ? C'est peut-être en raison de l'hilarité générale provoquée par le " gros Ben Laden " que le message d'outre-tombe suivant n'avait pas d'images ; c'était une cassette audio remise à Al Jaezira à l'automne 2002. La CIA l'a authentifiée et a alors reçu une grande claque quand, en Suisse, les plus grands experts au monde en matière d'identification de la voix ont annoncé que "le message avait été enregistré par un imposteur." Depuis lors, chaque message de Ben Laden a été également faux. Ils sont publiés à des moments où le régime Bush a besoin d'un coup de pouce et les médias américains s'accommodent bien de la supercherie. Vous rappelez-vous l'enregistrement de Ben Laden qui a fait les gros titres juste avant l'élection présidentielle de 2004? Si vous n'aviez pas réalisé que c'était un film publicitaire produit par la CIA pour George Bush, j'ai quelques bons indices à vous vendre. Walter Cronkite [journaliste américain très respecté], bénie soit son âme, était d'avis que Karl Rove était derrière cette bande. Mais le reste des médias a simplement continué à prétendre que l'empereur avait été abusé. Et la supercherie peut continuer. Le dernier enregistrement de Ben Laden a été ridiculisé par le plus grand expert de Ben Laden aux Etats-Unis ; pourtant les médias américains continuent de maintenir un voile pudique sur les propos de Cronkite ! Le Professeur Laurent croit que ce faux enregistrement a été conçu pour détourner l'opinion mondiale du massacre horrible de civils pakistanais par un drone errant de la CIA. Mais il peut avoir d'autres objectifs, plus sinistres : préparer l'opinion publique à une autre attaque de type 11 septembre orchestrée pour déclencher une attaque nucléaire israélo-américaine sur l'Iran. Le vrai Ben Laden, qui a insisté sur le fait qu'il n'avait rien à voir avec le 11 septembre, est mort en 2001 ou début 2002 au plus tard. Les faux messages ont été fabriqués par "al-CIA-da" pour soutenir le régime de Bush et sa prétendue "guerre contre le terrorisme." Il est temps que les Américains se révoltent contre les maîtres de la terreur orchestrée, qui pillent les contribuables des Etas-Unis, piétinent notre constitution, détruisent notre économie et menacent d'un Armageddon nucléaire. Assassinat de l'un des « Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre »
Khaled Cheikh Mohammed : « Comment j'ai préparé le 11 Septembre »
« Enquêter sur les évènements du 11 septembre aux Etats-Unis est d'une incorrection politique suprême qui frise la criminalité terroriste.»
Réflexions sur le destin du monde
Le Onze septembre I
« Les attentats du 11 septembre 2001 à New York, Washington et en Pennsylvanie ont provoqué une accélération dramatique du processus de reféodalisation. Ils ont été l'occasion pour les nouveaux despotes de s'approprier le monde. De s'emparer sans partage des ressources nécessaires au bonheur de l'humanité. De détruire la démocratie. » C'est ainsi que Jean Ziegler analyse les conséquences du 11 septembre sur la marche du monde, et à la question de savoir « qui a profité du crime ?», il ne fait aucun doute que la réponse est, en premier lieu, à l'oligarchie américaine détentrice des pouvoirs pétroliers et militaro-industriels, entraînant dans son sillage le complexe économico-industriel tout entier dans une vague d'expansion sans précédent. Pour autant, peut-on accuser ces bénéficiaires d'avoir été les commanditaires secrets du onze septembre ? Pour répondre à cette question, il est nécessaire de revenir sur les attentats. Ce dossier présenté ci-après sur les évènements du onze septembre est le fruit de la compilation de nombreuses enquêtes menées par des journalistes et des hommes de toutes nationalités et de tous horizons dont la probité n'est pas à remettre en cause. Il est de surcroît important de mentionner que parmi ces enquêteurs figurent à présent des américains, que le patriotisme écarta de façon compréhensible des mouvements d'investigation de la première heure. Par conséquent, cinq ans après les évènements, on ne peut plus affirmer avec légèreté que les journalistes étrangers ayant remis en question la version officielle des faits allégués par Washington aient seulement voulu exercer leur pouvoir de nuisance contre la nation américaine et ce qu'elle représente. David Ray Griffin, Craig Unger ou Jimmy Walter (Note 1), qu'on ne peut accuser d'amateurisme ou d'antiaméricanisme, n'ont à présent aucune répugnance à évoquer les travaux de Thierry Meyssan (Note 2) concernant l'attaque sur le Pentagone ou à souligner en rouge les lacunes du rapport officiel. Par ce mouvement, nous assistons à une phase importante de réappropriation du dossier par les Américains eux-mêmes, et c'est là un signe positif. Etant donné le format réduit des pages consacrées ici à ce dossier, il est utile de préciser qu'il n'a pas la vocation d'être exhaustif mais seulement de montrer le nombre considérable d'anomalies existant dans la version de l'attentat donnée par l'administration américaine, y compris dans le rapport officiel de la commission d'enquête Kean-Zelikow. Et d'en tirer alors quelques conclusions.
La commission officielle, présidée par Thomas Kean dont les liens avec la compagnie pétrolière saoudienne Delta Oil détaillés infra doivent soulever une légitime suspicion, a été dirigée opérationnellement par Philip Zelikow, ancien directeur du groupe de stratégie Aspen avec Condoleezza Rice, Dick Cheyney, Paul Wolfowitz. Zelikow a été membre du conseil national de sécurité lors de la première administration Bush, et a co-écrit un livre avec Condoleezza Rice. Les liens qu'entretenaient Thomas Kean et Philip Zelikow avec la Maison Blanche tournent en ridicule l'idée fondatrice, et volontairement médiatisée, d'indépendance de la commission.
Les pirates de l'air La commission officielle, dans son rapport final, reprend sans se
poser de question la liste des dix-neuf noms des pirates fournie par
le FBI, alors qu'on a très rapidement su qu'au moins six de
ces identités étaient fausses puisque leurs légitimes
propriétaires, toujours vivants, se sont fait connaître
auprès de leurs ambassades et que l'information a été
reprise par tous les journaux. Deux jours après l'attentat,
on savait déjà que deux des personnes figurant sur les
listes américaines n'étaient pas présentes dans
les avions. Le prince Abdullah ben Abdul Aziz, commandant adjoint
de la garde nationale saoudienne a souligné que « beaucoup
de personnes innocentes, surtout des Saoudiens, ont été
mises en cause. Puis il s'est avéré qu'elles étaient
innocentes. Beaucoup des soi-disant kamikazes sont vivants, ici et
ailleurs ». - Vol American Airlines 77 (Pentagone) : Aucun pilote n'est mentionné à bord. 64 victimes soi disant, or la liste officielle n'en recense que 56 et aucun des terroristes. - Vol United Airlines 175 (tour WTC sud) : 65 personnes à bord soi disant. On ne recense que 56 victimes, sans aucun des 5 terroristes.
Le journaliste d'investigation Daniel Hopsicker a rapporté
les preuves que Mohammed Atta vivait en Floride avec une prostituée,
abusait de drogues et d'alcool et mangeait du porc. Ce qui cadre avec
les informations fournies par le Wall Street Journal selon lesquelles
Atta et plusieurs pirates ont à plusieurs reprises fréquenté
des cabarets de danseuses nues, en Floride et à Las Vegas,
et dépensé des centaines de dollars. Alors pourquoi
le rapport de la commission présente-t-il Atta et ses coreligionnaires
comme de pieux musulmans ?
L'effondrement des tours L'incendie du kérosène
Examinons à présent la façon particulière
dont les effondrements des tours se sont produits. L'analogie entre
l'effondrement des deux tours nord et sud, de la tour numéro
7, et un effondrement dû à une « démolition
contrôlée » est remarquable de similarité.
Lorsque l'on place des explosifs en certains endroits d'un bâtiment
pour l'effondrer sur lui-même, la structure s'écroule
à la vitesse d'une chute libre, le béton se volatilise
en poussière, il se produit des ondes de démolition
qui résultent de la convergence d'ondes de petites explosions.
C'est exactement ce à quoi nous avons assisté lors de
l'attentat. De surcroît, des enregistrements sismiques ont bien
mis en évidence des vibrations signifiant des explosions.
Il y a eu, effectivement, des explosions à l'intérieur
des immeubles selon de nombreux témoins auditifs. Des pompiers,
par exemple, affirment avoir entendu des explosions à la base
des tours. Beaucoup d'autres témoins ont évoqué
des explosions, y compris des journalistes. Un Allemand a affirmé
sur la chaîne CNN avoir entendu plusieurs explosions, tandis
qu'une journaliste a rapporté avoir observé du feu venant
d'en bas avant l'effondrement des tours. Louie Cacchioli a dit le
24 septembre à un journaliste que lorsqu'il est monté
pour la dernière fois, « une bombe a explosé ».
Le journal American Free Press a rapporté le témoignage
d'une personne ayant vu six éclairs et entendu des détonations
dans la tour sud, avant que ses six piliers principaux ne s'écroulent.
Des experts en explosif ont déclaré que de tels effondrements
ne pouvaient en aucun cas se produire sans explosifs, et qu'il est
extrêmement difficile de faire tomber un gratte-ciel sur lui-même
parce qu'il a tendance à se coucher comme un arbre. Il faut
disposer des explosifs à des endroits stratégiques pour
que cela ne se produise pas et que le bâtiment implose sur lui-même.
Le vice-président du New Mexico Institute of Mining and technology,
Van Romero, qui étudie les effets des explosifs sur les structures
artificielles, ne croit pas à la version officielle. «
Il y avait bien des explosifs dans le bâtiment » affirme-t-il.
L'armature centrale des tours se composait de 47 colonnes en acier massif supportant le poids des tours beaucoup plus que l'armature extérieure. L'incendie, on l'a compris, ne peut expliquer la déficience de ces colonnes, et encore moins leur rupture. Or, et on touche là un point capital, l'acier des décombres, au lieu d'être stocké pour être examiné dans le cadre d'une procédure judiciaire, qui aurait pu notamment reconnaître les signes d'explosion causés par des explosifs laissant des points d'acier fondu, a été enlevé immédiatement et exporté illico vers des ferrailleurs coréens et chinois. Ainsi, la carcasse a été prestement éliminée, empêchant toute analyse ultérieure. Alors qu'une enquête officielle se profilait, la disparition programmée des éléments aussi essentiels pour l'enquête que les décombres des tours - et surtout les structures métalliques - s'apparente à un vol de preuves, et on est en droit de se demander dans quel but cela a été décidé.
Sur une image vidéo représentant l'un des avions juste avant l'impact sur l'une des Twin Towers, se distingue sur le fuselage un gros container externe comme peuvent en porter les avions militaires. La taille du container est assez importante puisqu'elle apparaît supérieure à celle des moteurs. Certains analystes qui ont étudié cette vidéo image par image ont évoqué la possibilité que l'avion ait tiré un missile juste avant le contact avec la façade. On aperçoit en effet une lueur qui pourrait s'interpréter comme un impact explosif. « Techniquement », nous dit Jean-Pierre Petit, « cette mise à feu à quelques mètres de la cible, après repérage par télémétrie ne poserait aucun problème ». Si ce n'est qu'il est difficilement imaginable qu'un avion civil doté d'un tel dispositif puisse se présenter incognito sur un aéroport et décoller sans éveiller de soupçons. Pour accorder du crédit à cette thèse il faudrait imaginer que l'avion de ligne aurait été détourné, substitué par un avion identique militarisé, puis certainement détruit quelque part, au-dessus de l'océan ou ailleurs. Ce scénario aurait pu se dérouler sans intervention humaine, c'est-à-dire sans pirates de l'air, par la simple programmation préalable des commandes de vol ou leur prise en main par télécommande. Quant à l'avion suicide, il aurait pu s'agir d'un drone entièrement vide de présence humaine. Quelles que soient les hypothèses émises afin d'expliquer les dégâts occasionnés dans les tours, il demeure éminemment suspect que les procès-verbaux des radars de surveillance - qui pourraient éclairer le débat en apportant de nouveaux indices - aient été saisis et déclarés confidentiels pour une période d'au moins vingt ans.
Les professionnels de l'aviation confirment que peu de pilotes sont capables d'envisager une man¦uvre de collision comme il nous a été donné de voir, extrêmement difficile à réaliser. De plus, les instructeurs américains ont témoigné que les capacités de pilote de Mohammed Atta étaient singulièrement pauvres. Quant à parachever une formation déficiente uniquement à partir d'un simulateur de vol, les pilotes de ligne savent que cela n'est pas réalisable. Alors, comment expliquer cet exploit réitéré deux fois sur les tours ? Une explication est l'utilisation de balises, un moyen infaillible qui pallie n'importe quelle déficience en pilotage. Un signal émis depuis une cible attire l'avion qui est guidé automatiquement. En réalité, il n'était pas insurmontable pour des pirates organisés de positionner des balises de ce type à l'intérieur même des bureaux des tours. Le fait que des radios amateurs aient effectivement attesté avoir enregistré des signaux de balises qui interféraient avec les émissions captées par les antennes de télévision vient appuyer cette explication. Et l'hypothèse des balises permet d'aller encore plus loin en supposant que les pirates n'ont pas eu besoin d'embarquer à bord des appareils, car en dévoyant les ordinateurs de bords avant le décollage, il était possible de prendre le contrôle des appareils en vol grâce à une technologie connue, et de les téléguider ensuite comme des drones.
Ha'aretz, quotidien israélien, a révélé qu'Odigo, une firme positionnée sur le secteur de la messagerie électronique, a reçu des messages d'alerte anonymes la prévenant des attentats deux heures avant qu'ils ne surviennent. Des employés et des dirigeants des entreprises situées dans les WTC auraient également reçu des avertissements.
Parmi les documents manuscrits en arabe saisis par le FBI, l'un dans une valise appartenant à Mohamed Atta, l'autre à l'aéroport de Dulles, des experts en théologie islamique ont dit qu'il s'agissait de faux. Ils s'appuient sur le fait qu'une phrase débute par les termes suivants « au nom de Dieu, de moi-même et de ma famille », or les musulmans ne prient jamais en leur nom propre ni en celui de leur famille. Toujours concernant les papiers de Mohamed Atta, le FBI affirme avoir découvert son passeport intact dans les ruines fumantes du WTC ! C'est une performance, surtout si l'on compare avec le choc sur le Pentagone qui a littéralement vaporisé le Boeing 757 et l'intégralité de son contenu, ne laissant aucun débris, même fondu ou émietté.
La famille Rockefeller a été dès le début propriétaire des World Trade Center. Or les tours ont été vendues le 23 juillet 2001, sept semaines avant la catastrophe programmée. Autre coïncidence troublante : le public n'a guère eu connaissance du fait que les dirigeants de la société responsable de la sécurité des tours du WTC étaient le propre frère du président Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker, détails certainement non significatifs car omis par le rapport officiel.
Après l'effondrement des Twin Towers, un bâtiment voisin,
situé non pas contre les tours mais deux blocs plus loin, s'est
subitement désagrégé sur lui-même. Il s'agit
de la tour 7, un immeuble de 47 étages, qu'on qualifierait
ailleurs de gratte-ciel s'il n'avait été si près
des deux géantes. Deux de ses étages furent la proie
des flammes dans l'après midi du 11 septembre, un feu que les
pompiers disaient maîtriser en peu de temps. Puis l'immeuble
entier s'effondra, exactement comme les tours, à 17 heures
18 minutes. - 9-10 US Secret Service - 25 Department of Defence (DOD) - 25 Central Intelligence Agency (CIA) Le bâtiment 7 n'était pas conçu comme les tours
jumelles, sa structure cantilever (en porte-à-faux) enserrait
le bâtiment dans un réseau de poutres métalliques
entrecroisées. Par conséquent, et c'est cela qu'il faut
souligner, pour que le bâtiment subisse ce type de démolition
contrôlée, il aurait fallu que l'incendie chauffe à
la même température toutes les poutres de la partie inférieure,
car dans le cas contraire le bâtiment se serait incliné
en s'effondrant. De plus il semble que cet incendie n'ait intéressé
qu'une partie limitée des étages, si limitée
que les pompiers annonçaient en avoir bientôt le contrôle.
Nous sommes là en face d'un mystère.
Note 1 : Après avoir dépensé près de 4 millions de dollars aux Etats-Unis, Jimmy Walter, le président et fondateur de ReOpen911.org a lancé une formidable campagne de publicité dans les plus importants journaux et magazines américains, dont des pages en couleur entières dans Business Week, the New York Times, Washington Post, Readers Digest, New Yorker, et bien d'autres intitulés « Sommes-nous en sécurité maintenant ? ». Selon Jimmy Walter, trop de questions troublantes restent sans réponses. L'organisation ReOpen911 se consacre à la réouverture de l'investigation publique à propos des attaques qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. ReOpen911.org s'attache à l'information des citoyens des Etats-Unis et du monde à propos d'évidences contraires aux explications officielles, lesquelles évidences ont été dissimulées ou ignorées par le gouvernement et les médias. ReOpen911 produit et distribue, à partir de son site, un DVD éducatif de 2 heures intitulé « Confronting the Evidence » totalement gratuit. Les médias français ont tous reçu à la fin du mois de juillet ce DVD et aucun ne s'en est fait l'écho. Note 2 : l'émission Thema de la chaîne franco-allemande Arte a présenté le 13 avril 2004 le film-dossier « Le 11 septembre n'a pas eu lieu ». A cette occasion, tout a été mis en oeuvre pour discréditer Thierry Meyssan. Au lieu de débattre sur des faits et des expertises, ce fut une émission incantatoire, une diabolisation, un exercice de propagande qui a dévoilé une vérité saillante : il n'existe pas de médias libres, les organes de presse et les chaînes de télévision font respecter la pensée unique.
Le Onze septembre II
Le Pentagone La non-interception du vol AA77
La non-évacuation du Pentagone est une autre question dérangeante. Un porte-parole déclarera plus tard que le Pentagone n'était pas au courant de ce qui se tramait dans le ciel de la capitale fédérale, une explication irrecevable puisque le NORAD a noté à 9h24 que le vol AA77 avait probablement été détourné et qu'il se dirigeait vers Washington, et tout le monde était au courant que les World Trade Center faisaient l'objet d'une attaque depuis 8h46. L'impact a eu lieu 14 minutes plus tard, un temps relativement suffisant pour procéder à une évacuation du personnel.
Le Pentagone est protégé en permanence par cinq batteries anti-missiles sophistiquées. Réglées pour riposter automatiquement - la vitesse d'un missile et la difficulté de sa détection s'il vole au ras du sol fait qu'aucune réaction humaine n'est en mesure de répondre à temps - les batteries n'auraient pu louper une cible de la taille d'un Boeing volant beaucoup moins rapidement qu'un missile. Il paraît étrange que la commission ne se soit pas souciée de ces aspects cruciaux, ne se soit pas penchée sur la confiscation par le FBI, quelques minutes après l'impact, du film d'une caméra automatique située dans une station-service à proximité et qui aurait, selon les déclarations de l'employé, enregistré la scène.
Tout d'abord, d'une altitude de 7000 pieds, l'aéronef serait descendu en spirale presque verticale, d'une façon précise et contrôlée, jusqu'à quelques dizaines de mètres du sol pour aller s'encastrer au ras du sol. Les professionnels de l'aviation sont unanimes pour qualifier la trajectoire qu'a emprunté l'énorme avion à pleine puissance comme « pointue » pour ne pas dire miraculeuse. Exécuter une spirale descendante telle que décrite dans le rapport officiel, puis voler horizontalement en rase mottes pour aller s'encastrer dans une cible au niveau du sol à peine plus haute que l'avion rappelons que le Boeing 757-200 est un transporteur civil capable d'accueillir 240 passagers, qu'il mesure plus de 47 mètres de long et 38 mètres d'envergure, pour 13 mètres de hauteur tandis que la façade du Pentagone ne fait que cinq étages pour 24 mètres de hauteur - est une man¦uvre qui suppose un maestro aux commandes d'un avion maniable. Aux commandes d'un Jumbo, cela tient de l'improbable. A 800 kilomètres heure, la man¦uvre décrite par le rapport de la commission relève de la prouesse. On n'apprend pas à piloter un avion de ligne aussi brillamment dans une école d'aviation de troisième zone en Floride. Le président égyptien Hosni Moubarak a critiqué les déclarations sur la formation des pilotes kamikazes : « quelques pilotes se sont entraînés en Floride. Beaucoup de gens savent piloter et ont un permis, et maintenant cela veut dire qu'ils sont capables d'une telle action terroriste. Je parle en tant qu'ancien pilote, je sais de quoi je parle. J'ai piloté des avions lourds et des avions de chasse également, je sais très bien que ce n'est pas si simple ». Oui, il est difficile d'accepter la version simpliste de la commission. Hani Hanjour est censé être le pilote du Boeing ayant touché le Pentagone, or, Hani Hanjour était réputé pour sa malhabileté de pilote, à tel point que ses actes de candidature comme pilote étaient systématiquement repoussés et qu'un instructeur refusait de monter avec lui. La commission officielle a ignoré ce point et a attribué à Hanjour les qualités d'un as de la voltige.
Le cliché du caporal Jason Ingersoll du Corps des Marines
a fait le tour du monde. Il représente l'aile ouest immédiatement
après l'arrivée des camions de pompiers, avant que la
façade du Pentagone ne s'écroule quelques dizaines de
minutes après. Point surprenant, on aperçoit un minuscule
trou (19 mètres de large) sans qu'aucun débris d'avion
ne parsème la pelouse au premier plan ni les environs. Ce qu'il
y a de surprenant est que la version officielle affirme que ce trou
est le résultat de l'impact d'un Boeing 757 d'une centaine
de tonnes (115 tonnes à plein) lancé à 800 kilomètres
heures sur cette façade. Ce qu'il y a de dérangeant
est que la commission d'enquête sur le 11 septembre n'a fait
état ni de cette photographie ni des articles interrogatifs
qui s'ensuivirent dans la presse internationale. Où sont donc
les impacts des ailes, de la queue et des moteurs sur la façade
? Car si l'on admet que la force de l'inertie ait pu causer une telle
dématérialisation, il est irrecevable de songer un instant
que cette dématérialisation ait pu avoir lieu avant
de rencontrer la surface solide du bâtiment. Autrement dit,
on ne peut croire que l'impact des ailes d'une envergure de 38 mètres
sur la façade n'ait généré aucun dégât
ni laissé ne serait-ce qu'une trace. En règle générale,
parmi les crashs d'avions recensés, comme ceux sur les tours
jumelles, on retrouve énormément de morceaux d'avions,
de pièces extrêmement solides, issues par exemple des
moteurs (quelquefois on retrouve des moteurs entiers), ou du train
d'atterrissage. On retrouve ensuite des éléments légers
qui ont été éjectés, comme des affaires
des passagers, des passeports (World Trade Center), des vêtements,
des chaussures, etc. Au Pentagone, rien, une pelouse nette, aucun
élément à l'intérieur du cratère
d'impact, nous sommes en face d'une disparition surnaturelle. On ne
peut croire non plus que la trajectoire du 757 au raz du sol n'ait
même pas abîmé la pelouse, endommagé le
mur d'enceinte, le parking, l'héliport, les pylônes.
Nous sommes en plein tour de passe-passe ! Contrairement à ce que les médias français ont martelé à l'envi, la thèse de Thierry Meyssan, qui fut le premier à mettre cette anomalie en évidence, n'a pas été honnie par la communauté internationale et américaine. Une preuve parmi d'autres en est que David Ray Griffin cite les deux ouvrages de Meyssan, L'effroyable imposture et Le Pentagate, à plusieurs reprises et s'appuie sur sa thèse pour ce qui concerne l'énigme du Pentagone. Or David Ray Griffin n'est pas un adepte du conspirationisme, son travail d'analyse portant sur le rapport de la commission est d'une minutie exemplaire et est étayé par une série de documents publiés.
L'université de Purdue, à West Lafayette, dans l'Etat d'Indiana, a réalisé une simulation informatique qui reconstitue partiellement le choc du Boeing 757 contre le Pentagone. Selon les ingénieurs, l'impact de la structure de l'avion a causé peu de dégâts car la structure étant légère, elle s'est désintégrée sous le choc. Les matériaux qui la constituaient auraient été détruits par la combustion du kérosène ce qui expliquerait qu'on en ait pas retrouvé de traces sur place. La force d'impact aurait été constituée par la masse du carburant présent dans les réservoirs, estimé à plus de vingt tonnes, et celle du fret embarqué dans les soutes. Le bâtiment du Pentagone est constitué d'un squelette de piliers portants en béton armé précontraint, renforcés par une barre métallique en spirale qui les entoure à l'extérieur. Cette forêt de piliers aurait absorbé la plus grande partie de la force d'impact. Le Professeur Mete Sozen, spécialiste du calcul des structures, a créé un modèle qui simule lesdits piliers. Christoph Hoffmann, informaticien, a reconstitué l'impact de l'avion en utilisant la méthode des « éléments finis » qui consiste à représenter un phénomène physique par de petits carrés dont chacun contient les détails physiques caractéristiques du phénomène à un instant donné. La modélisation informatique a démontré que le bâtiment résistait à ce choc et que la carlingue de l'appareil, par contre, se trouvait totalement désintégrée. Le journal français Science et Vie s'est fait l'écho de cette expérience virtuelle dans son numéro de février 2002. Le mensuel a brandi le résultat de la simulation en proclamant que cela réfutait la thèse révisionniste qui niait la réalité du crash du Boeing pour lui substituer l'impact d'un autre type d'appareil. Mais Science et Vie omettait des points capitaux qui enlèvent aux résultats américains leur valeur probatoire : l'appareil simulé était dépourvu de ses réacteurs. Or les moteurs constituent la partie métallique la plus résistante et la plus solide d'un avion, beaucoup plus que la structure légère du fuselage et des ailes en aluminium, titane et matériaux composites carbonés. Un moteur est conçu pour résister aux hautes températures et aux énormes contraintes structurelles entraînées par la rotation rapide de ses turbines. Il n'est pas explicable que nulle trace de moteurs n'ait subsistée après l'impact. Il n'est pas explicable que nulle trace d'impact sur la façade du Pentagone n'ait été observée - avant que la façade ne s'effondre une demi-heure plus tard - aux emplacements des moteurs de part et d'autre du trou central. Par ailleurs, la simulation n'est pas descendue au niveau de détail où il aurait fallu se rendre : remplir virtuellement la carlingue de fauteuils aux structures métalliques et garnis de mousse ignifugée, de passagers, en possession de bijoux, de diamants, de valises aux contenus diversŠ Pour expliquer qu'aucun débris, même fondu, n'ait été retrouvé, seule une reconstitution de l'accident en grandeur nature pourrait lever le doute. Un tel montage ne serait pas difficile à réaliser, ni exagérément coûteux, en procédant par exemple au lancement d'une vieille carlingue sur un mur de béton. Ce type de reconstitution fait partie de l'arsenal judiciaire classique et il est étonnant, dans une affaire de cette dimension, que l'enquête ait négligé tant de pistes de recherche.
Sachant qu'un avion dépourvu de transpondeur militaire en approche hostile sur le haut-lieu du dispositif militaire américain aurait du être abattu par les batteries anti-missiles du Pentagone. Que Hani Hanjour, le pilote supposé, ne possédait pas les compétences requises pour cette man¦uvre aérienne d'une difficulté redoutable. Qu'il n'y a eu aucun débris de l'appareil, ni traces des passagers et de leurs objets personnels, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'enceinte percée. Que le Pentagone, structure protégée entourée de caméras de vidéo-surveillance, n'ait montré aucun enregistrement vidéo établissant la preuve qu'il s'agissait bien d'un Boeing. Que le diamètre de l'impact sur la façade touchée est incompatible avec la taille d'un Boeing 757. Que les travaux de reconstruction de la partie endommagée ont débuté deux jours après, en effaçant toute trace du drame, rendant toute enquête impossible. Sachant cela, on s'aperçoit que les autorités américaines ont fait de leur mieux pour camoufler une réalité qui n'a rien à voir avec la version officielle. Cette réalité demeure un mystère. S'agissait-il, à la place du Boeing, d'un Lear Jet bourré d'explosifs, ou d'un missile ? Et dans ce cas, si un autre aéronef a percuté le Pentagone, que sont devenus le vol American Airlines 77 et ses passagers ? Des rumeurs ont couru qu'il se serait écrasé dans l'Ohio, ou le Kentucky, fondées cependant sur la déclaration confirmée de la directrice de la FAA, Jane Gervey, qui a averti la Maison Blanche de la chute de cet avion, et celle de Dale Watson, directeur de la branche « Terrorisme » du FBI, qui évoque le crash d'un gros avion de ligne entre le Kentucky et l'Ohio. Malgré ces nombreuses zones d'ombre qui demeurent, il est une chose qui s'affirme de jour en jour : la théorie officielle part à vau-l'eau.
Le NMCC est le centre opérationnel des armées aux Etats-Unis, situé au Pentagone. Le NORAD est le commandement de la défense aérienne pour l'Amérique du nord, et c'est la zone Neads, la zone aérienne du nord-est, qui était impliquée lors des évènements.
En juillet 2001, les militaires avaient programmé un exercice dans lequel des avions de ligne détournés, en provenance des Etats-Unis, étaient utilisés pour venir s'écraser contre des cibles, dont les WTC, une information donnée par le quotidien USA Today du 28 avril 2004. De ce simple fait, ils n'auraient pas du être pris au dépourvu deux mois plus tard lorsque le scénario a été rejoué, pour de vrai cette fois. Mieux, nous apprend-on, le NORAD était en état d'alerte maximum le 11 septembre depuis 6 heures du matin, car le North American Airspace Command chargé de contrôler l'espace aérien américain, entamait le deuxième jour de l'opération « Gardien vigilant », des man¦uvres destinées à tester les réactions face à une attaque aérienne étrangère ! Il existait donc un dispositif d'interception sur le pied de guerre en cette matinée claire du 11 septembre, ce qui rend encore plus invraisemblable le fait que rien d'efficace n'ait été tenté pour stopper les avions tueurs.
Quel dispositif a donc été déployé par
l'armée américaine pour répondre aux quatre détournements
? Les procédures opérationnelles en vigueur imposent
que l'aviation civile, la FAA, doit prendre contact avec le NMCC en
cas de détournement, ou plus exactement dès qu'un avion
semble être l'objet d'un détournement. Les délais
d'avertissement doivent être les plus brefs possibles, ce qui
est logique. En cas de besoin, le NMCC charge le NORAD de faire décoller
en urgence des avions de chasse à partir de la base aérienne
la plus proche du litige. Cette procédure de décollage
d'urgence, en « scramble », est d'une rapidité
foudroyante puisqu'un F15 atteint, à partir de la réception
de son ordre d'intervention, l'altitude d'environ 9000 mètres
en l'espace de seulement deux minutes et trente secondes, et vole
alors à 3000 kilomètres heure.
Dans le déroulement des vols des avions de ligne détournés,
tout est hautement suspect. Les horaires exacts du déclenchement
des incidents ainsi que celle de leur gestion, la chronologie rapportée,
ont plusieurs fois été l'objet de manipulations, et
celles présentées, puis analysées, par la commission
officielle, ne constituent que l'ultime manipulation qui permet de
défendre l'opinion de l'administration et d'éviter des
questions pour le moins embarrassantes. Le rapport de la commission
officielle dédouane les militaires, et derrière eux
l'administration Bush, de leurs responsabilités dans l'incapacité
des forces aériennes à intercepter à temps les
avions de ligne détournés, en reportant l'essentiel
des fautes sur l'aviation civile (FAA). Mais le personnel de la FAA,
et en particulier Laura Brown, ont contesté vigoureusement
la version des faits établi par la commission.
Le Onze septembre III
Les téléphones portables Il existe quantités d'anomalies quant aux témoignages
de la journée du 11. Comment sait-on que les avions ont été
détournés par des pirates et non pas conduits volontairement
par les pilotes des compagnies, ou bien entraînés par
des systèmes de pilotage automatiques préprogrammés
? Les seuls indices reposent sur des appels téléphoniques
effectués par certains passagers. L'appel de Barbara Olson,
une commentatrice de CNN qui se trouvait à bord du vol AA 77
(Pentagone), est décisif pour la version officielle des faits.
Malheureusement, il est fortement sujet à caution. Barbara
Olson avait oublié chez elle son téléphone portable
et ses cartes de crédit, et elle aurait cependant passé
un coup de fil en PCV à son mari, Theodore Olson, procureur
général des Etats-Unis. Cette explication n'est pas
convaincante, car il est techniquement impossible d'utiliser les téléphones
de bord, encastrés dans les dossiers des sièges, sans
y introduire au préalable une carte de crédit. Par conséquent,
un appel en PCV semble suspect, a fortiori s'agissant d'un témoignage
fondateur.
Les pirates de l'air ont, selon la thèse officielle, maîtrisé les équipages sans qu'aucun de ceux-ci n'ait pu alerter la FAA en déclenchant le code d'urgence 7700 qui sert pour ce cas de figure et dont le pupitre est placé près des commandes. Aucun des pilotes n'aurait eu le temps de taper les quatre chiffres dans le transpondeur. A cette constatation pour le moins surprenante vient s'ajouter un fait encore plus étonnant : dans chaque avion détourné, les transpondeurs ont été rendus muets d'un coup. Cela relève de l'impossible puisqu'il existe deux transpondeurs par avion de ce type, et que leur débranchement par les pilotes menacés aurait dû s'exécuter séquentiellement. Les mettre hors service rigoureusement au même moment supposerait par exemple d'être aux commandes de l'avion dès le départ et de connaître parfaitement les procédures compliquées mises en jeu par chaque compagnie pour sécuriser le système.
Ce crash d'un des appareils en Pennsylvanie est des plus étranges.
Jean Pierre Petit écrit sur son site internet que l'appareil
a explosé en vol en éparpillant d'innombrables débris
sur une grande surface, et qu'on a bien retrouvé un cratère
fumant mais totalement dépourvu de débris. Or un appareil
qui explose en vol disperse des débris dont la masse et l'énergie
ne sont pas suffisantes pour créer un cratère. La destruction
de la navette spatiale en vol n'a créé aucun cratère,
pourtant des éléments de taille importante ont été
retrouvés au sol. Tout ce qui touche au cratère de Pennsylvannie
aurait d'ailleurs été immédiatement couvert par
le secret défense. Alors l'avion aurait-il été
détruit par un missile tiré par un chasseur américain
? Chasseur qui aurait ensuite lâché une bombe pour faire
croire à un crash ?
Il semble qu'aucune des huit boites noires des quatre appareils impliqués
dans les événements du 11 septembre n'aient pu livrer
d'informations, y compris celles équipant l'appareil qui est
censé s'être écrasé en Pennsylvanie. Ces
boites sont conçues pour fournir des informations sur les circonstances
des accidents aériens. Elles enregistrent les conversations
de l'équipage, les paramètres de vol, les bruits dans
le cockpit. Les bruits ne sont pas anodins, ils traduisent en fait
le déroulement de nombreuses man¦uvres, par exemple
la sonnerie de signaux avertisseurs, le bruit de la descente du train,
etc. « De nombreuses conclusions peuvent être tirées
à partir de l'analyse de ce type de bande sonore. Ces boites
noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants
dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil.
Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des
renseignements sur l'état de différents éléments
de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du
pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont
équipés de deux boites noires indépendantes,
l'une d'elles étant disposée à l'arrière
des appareils, partie qui subit en général le moins
de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements
nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé
l'accident. Les spécifications sont les suivantes :
Le journal du New York Times relate que « dans les jours qui
ont suivi les attentats terroristes de New York et de Washington,
l'Arabie Saoudite a supervisé l'évacuation d'urgence
de 24 membres de la famille élargie d'Oussama Ben Laden hors
du territoire des Etats-Unis ». |